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10 étapes pour l'achat d'un bien
Le 21/05/2020
Vous souhaitez acheter un bien ? Suivez nos 10 étapes
- 1° étape : Savoir être prêt pour votre achat
Vous souhaitez acheter un logement. Analyser les aspects les plus importants : prix, financement, dépense et travail. Il est possible d'économiser beaucoup d'argent.
2° étape : Planifier l'avenir
Acheter c'est une opportunité pour vous mais assurez-vous d'en être capable sur le long terme. Il faut savoir que l'achat d'un logement vous entraine sur le long terme 15, 20 ou 25 ans. Durant cette période, beaucoup de choses peuvent arriver. Il faut donc se poser les bonnes questions : Votre situation professionnelle est-elle stable ? Vous attendez-vous à une croissance régulière des revenus ? Envisagez-vous d'avoir des enfants ?
3° étape : Obtenez des conseils
Pour bien acheter, il faut connaitre le marché. Pour cela, vous pouvez vous rapprocher des réseaux, des notaires ou bien même être conseillé par des professionnels qui vous informerons sur le prix et la vente de l'immobilier dans la ville ou le quartier où vous souhaitez acheter.
4° étape : Ayez de la logique
Pour vos recherches, établissez une liste de vos besoins : quartier, nombre de pièces, confort, … Cette étape est importante, pour ne pas perdre de temps sur la visite de bien qui ne répondent pas à vos critères. Visitez autant de bien que possible pour être sur de faire le bon choix.
5° étape : Ne vous précipitez pas pour visiter
Lors de vos visites, arrivez plutôt pour découvrir et observer le quartier. Evaluez ses commodités : transports, écoles, commerces… à proximité ? Dans un appartement ou un logement, vérifiez tout du sol au plafond, les dépendances tel que les caves et parkings et assurez-vous que les équipements fonctionnent bien.
Demandez à voir les informations de diagnostic immobilier que le vendeur doit fournir, qui vous diront certains éléments.
6° étape : N'oubliez pas de faire chiffrer les travaux
D'une manière générale, un bien ancien avec travaux est moins cher que les propriétés rénovées ou neuves. Par conséquent, vous pourrez peut-être effectuer une bonne affaire. Vérifiez correctement les travaux à faire pour ne pas vous embarquer dans des problèmes financiers. Il est préférable d'être accompagné par un expert en construction ou par un architecte.
- 7° étape : Faire une offre d'achat
Si vous pensez que le logement qui vous intéresse est trop cher, n'hésitez pas à faire une offre. Si le propriétaire accepte, vous acceptez l'achat, sauf si vous n'êtes pas en mesure d'obtenir le financement souhaité. Faites une offre d'achat conforme au marché. Sinon, vous risquez de voir le propriétaire se retourner et refuser de vous vendre sa maison ou son appartement.
8° étape : Prenez soin de votre plan de financement
Peu d'acheteurs peuvent acheter sans crédit. Vous n'avez peut-être pas d'autre choix que de prendre le temps de trouver une solution de financement adaptée à votre profil et à votre budget. Tout d'abord, regardez les prêts bonifiés que vous pouvez obtenir (PTZ pour les maisons neuves et d'occasion, l'épargne logement ...). Ensuite, ne vous contentez pas des propositions de votre banque et allez voir ailleurs. Vous pouvez également contacter un courtier en financement qui trouvera pour vous le meilleur prêt au meilleur prix et aux meilleures conditions.
9° étape : Choisir un bon notaire
En l'absence de notaire de famille, nous nous soumettons généralement au notaire du vendeur. Notez cependant que vous pouvez parfaitement demander à un notaire de gérer l'achat. Dans ce cas, il y aura deux notaires. L'un s'occupera des intérêts du vendeur et l'autre s'occupera de vos intérêts. Dans tous les cas, les deux notaires se partagent les frais, ce qui ne vous coûtera pas plus cher.
- 10° étape : Soyez sûr de vous
L'immobilier peut être un domaine complexe, mais vous savez travailler avec des professionnels expérimentés, vous devriez parfaitement arriver à votre projet.
Les obligations du locataire face au propriétaire.
Le 03/04/2020
Quelles sont les différentes obligations du locataire ?
1° Payer le loyer et les charges locatives
Le locataire a pour obligation, comme convenu dans le bail, de s'acquitter du loyer et des charges locatives. En cas de refus de paiement ou de manquement à la date limite, le locataire peut voir son bail résilié, voire même être assigné en justice par le propriétaire.
2° Assurer l'ensemble des réparations locatives
Le locataire est dans l'obligation d'effectuer les réparations locatives nécessaires (les réparations locatives sont obligatoires si elles ne sont pas dues à la vétusté, à une malfaçon, ou à un cas de force majeur.) Le locataire doit réparer les dégradations faites par lui-même qu'elles soient « accidentelles » ou « volontaires ».
3° Entretenir l'intérieur du logement
L'entretien des parties intérieures doit être régulier dans logement du locataire.
(Comme par exemple : Nettoyage des grilles de ventilation, entretien des joints d'étanchéité des douches, nettoyage des équipements prévus au bail…)
Le locataire doit être attentif à la propreté des murs, cloisons et plafonds du logement.
4° Autoriser l'accès aux locaux
Le locataire est dans l'obligation de laisser le propriétaire exécuter dans son logement des travaux tels que l'amélioration des parties communes (accès au jardin collectif…) ou privatives (changement de douche…).
Les conditions pour que le locataire s'oppose aux travaux, sont les suivantes :
- Il doit saisir le juge dans les 2 mois (maxi) et ensuite le juge décidera si les travaux sont obligatoires mais également de leurs modalités de mise en œuvre.
- Si les travaux présentent un danger, le juge peut les interrompre.
5° Les transformations du logement
Si le locataire souhaite effectuer de gros travaux de transformation dans l'appartement, il est dans l'obligation de formuler une demande auprès de son propriétaire pour obtenir un accord écrit de celui-ci.
Lors du départ du locataire, le propriétaire à la possibilité de conserver les transformations (sans indemnisation) ou de demander au locataire une remise à l'état initial.
6° Souscrire une assurance
Le locataire doit, durant la durée du bail et chaque année, remettre au propriétaire une attestation justifiant d'une assurance multirisque-habitation concernant le logement loué.
7° Visites lors du préavis
Le locataire est dans l'obligation d'autoriser les visites durant la période du préavis. Les visites doivent être effectuées les jours ouvrables et elles ne peuvent pas dépasser deux heures par jour.
En cas de non-respect des obligations par le locataire, le bail peut être résilié unilatéralement par le propriétaire.
Crédit photo libre de droit : Pixabay @ErikaWittlieb
Location & Loyers impayés
Le 02/03/2020
Votre locataire ne règle plus son loyer et ne répond à vos courriers de relance ? Vous pouvez contacter le(s) garant(s) de votre locataire afin de régulariser la situation au plus vite.
Comment le garant va t-il intervenir en cas de loyers impayés ?
En règle générale, le bail prévoit souvent un ou des garants. Si c'est le cas pour votre bail, cela veut dire qu'il(s) s'engage(nt) à payer les loyers impayés à partir du moment où vous l'avez averti.
Deux cas de figure sont possibles selon le contrat réalisé :
- La caution solidaire.
- La caution simple.
Que doit payer le garant ?
S'il n'y a pas de limite fixée dans le bail de location, le garant peut être amené à verser l'intégralité des loyers impayés.
Le recouvrement des loyers impayés avec la caution solidaire
En cas de caution solidaire, le propriétaire peut exiger que le garant régularise les loyers impayés du locataire sans passer par un recours juridique.
Le recouvrement des loyers impayés avec la caution simple
En cas de caution simple, le garant a la possibiité de vous demander de passer par la voie juridique avant qu'il soit obligé de vous régler.
Que faut-il rédiger dans sa lettre à la caution pour loyers impayés ?
Attention, vous devrez mentionner un certain nombre d'informations légales dans votre lettre à la caution pour cause de loyers impayés.
Pour que la lettre soit conforme, n'oubliez pas :
- le type de logement,
- l'adresse du bien immobilier,
- la date du contrat de bail,
- les informations relatives à votre locataire.
Vous pouvez imposer une date butoir et préciser la marche à suivre concernant les modalités de paiement.
Crédit photo libre de droit : Pixabay @Free-Photos
Le prêt à taux zéro
Le 07/02/2020
Le prêt à taux zéro est maintenu en 2020, mais qu'est-ce que c'est ? Dans quelles zones ?
Nous vous montrons toutes les conditions pour y bénéficier.
Qu’est-ce que le prêt à taux zéro ?
Le prêt à taux zéro c'est un prêt dédié lors de l'obtention d'une propriété. Elle est en grande partie réservée aux personnes qui vont acheter pour la première fois un logement comme résidence principale.
Concernant les intérêts, il faut savoir qu'ils sont pris en charge par l'État. La banque et l'État ont signé une convention. Le prêt à taux zéro permet de payer une partie du montant de l'acquisition du bien sans payer d'intérêts. Rien de mieux lorsqu'on acquière un bien.
Grâce au PTZ, on peut se permettre :
- Un logement bien plus grand
- Être propriétaire
- Un logement bien plus grand et être propriétaire
Quelles sont les conditions pour se permettre du PTZ en 2020 ?
On a 2 conditions :
- Ne pas être propriétaire d'une résidence principale au cours des deux dernières années.
- Ne pas être au-dessus du plafond de ressources fixés par l'État par rapport aux nombres d'habitants (dans le logement et dans la zone où se situe le logement).
Quelles sont les zones du prêt à taux zéro ?
- Zone A Bis : Paris et sa proche banlieue
- Zone A : le reste de la région parisienne
- Zone B1 : les grandes agglomérations de plus de 250 000 habitants, certaines villes du littoral et de la Corse et les DOM
- Zone B2 : Les communes de 50 000 à 250 000 habitants
- Zone C : le reste de la France
Quels logements concernés par le prêt à taux zéro ?
En 2020, les logements concernés sont les logements neufs et les logements anciens.
Pour les logements neufs, vous pouvez profiter dans les zones A bis, A et B1 d'un montant, atteignant 40%. En ce qui concerne les zones B2 et C, cela atteint un montant maximum de 20%.
Pour les logements anciens, il faut réaliser d'importants travaux qui doivent représenter au minimum 25% du coût total de l'opération.
Pour en savoir plus, n'hésitez pas à vous renseigner auprès de votre banque.










