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Le délai de rétractation
Le 17/12/2018
Vous désirez acquérir votre premier bien ? Vous êtes tombés sous le charme d'un bien, vous souhaitez vous engager mais vous êtes frileux car c'est votre première acquisition ?
Histoires d'Home vous dévoile quelques informations concernant le délai de rétractation.
A partir de quel moment pouvez-vous vous rétracter ?
L'acquéreur peut se rétracter dans les dix jours qui suivent la signature du compromis de vente. Dans ce cas, il n'est pas obligé d'indiquer le motif de sa rétractation.
Depuis août 2015, le délai de rétractation est passé de 7 à 10 jours.
Est-ce que ce droit s'applique au vendeur ?
Non, ce droit s'applique uniquement à l'acquéreur. A partir du moment où le vendeur a signé le compromis, il n'a pas la possibilité de revenir sur sa décision.
A partir de quel moment pouvons-nous décompter les jours de rétractation ?
Dès lors que l'acquéreur a signé le compromis chez le notaire avec le vendeur, le notaire remet en main propre à l'acquéreur l'acte authentique ou l'envoie par recommandé avec accusé de réception. Le délai de rétractation commence dès le lendemain à condition que toutes les pièces obligatoires aient été transmises à l'acquéreur. S'il manque une pièce, alors ce délai ne commencera que le lendemain de la communication de toutes les pièces obligatoires.
Que doit faire l'acquéreur pour se rétracter ?
Si l'acquéreur est dans les 10 jours comme l'autorise la loi, il doit envoyer un courrier avec accusé de réception pour informer le vendeur qu'il renonce à la vente. Si le délai des 10 jours est dépassé, l'acquéreur restera engagé dans la vente et ne pourra se rétracter.
Crédit photo libre de droit Pexels @Meruyert
5 conseils pour bien vendre votre logement
Le 22/11/2018
Ce n'est pas toujours simple de vendre son logement. Et parfois, il faut attendre quelques mois avant de le vendre. De ce fait, nous allons vous fournir quelques conseils pour vous donner les chances de le vendre rapidement et avec efficacité.
Faites établir les diagnostics obligatoires
La première chose est de faire établir les diagnostics obligatoires. Pour vendre, vous devez posséder obligatoirement le diagnostic de performance énergétique. Pour tout savoir sur les diagnostics obligatoires, cliquez ici.
Être prêt à vendre votre bien à la valeur du marché
Pour connaître le juste prix de votre bien immobilier, l'idéal est de se rapprocher d'un agent immobilier.
Soignez la présentation de votre bien pour être prêt à recevoir des visites
Vendre dans les meilleures conditions et rapidement nécessite de préparer votre logement aux visites et le rendre agréable. L'intervention d'un expert en home staging peut se révéler efficace. Il est prouvé qu'on vend plus rapidement un bien remis au goût du jour.
Optez pour une agence efficace
L'agent immobilier vous évite la plupart des corvées : visites, démarches administratives ... Il met en valeur votre bien tant sur sa vitrine que sur son site internet et par d'autres moyens de communication.
Choisir le bon mandat
Vous devez choisir le mandat. Pour en savoir plus sur les services du mandat exclusif, cliquez ici.
Quels sont les diagnostics obligatoires à fournir lors d'une vente ?
Le 18/10/2018
Si vous décidez de vendre votre bien immobilier, vous devez savoir qu'il est obligatoire de réaliser certains diagnostics avant de pouvoir le vendre. Selon l'article L.271-4 du Code de la construction et de l'habitation, le vendeur est obligé de fournir un dossier technique de diagnostics dans lequel seront présents les diagnostics obligatoires.
Quels sont les diagnostics obligatoires en cas de vente ?
Il est assez rare de devoir fournir tous les diagnostics cités ci-dessous. Ils dépendent de l'année de construction de votre bien et de l'ancienneté des installations et ont une durée de validité variable.
- Loi Carrez : obligatoire pour tout bien en copropriété.
- Diagnostic termite : obligatoire pour tout bien appartenant à une zone géographique contaminée ou susceptible de l'être.
- Diagnostic amiante : obligatoire pour tout immeuble dont le permis de construire aurait été délivré avant le 1er juillet 1997.
- Constat de risque d'exposition au plomb : obligatoire pour tout logement dont la construction a été achevée avant le 1er janvier 1949.
- Diagnostic ERT : obligatoire pour tout logement situé dans un périmètre d'exposition aux risques, délimité par un plan de prévention des risques.
- Diagnostic de performance énergétique : toujours obligatoire.
- Diagnostic gaz : obligatoire pour tout logement disposant d'une installation au gaz naturel datant de plus de 15 ans.
- Diagnostic électrique : obligatoire pour tout logement dont les installations électriques datent de plus de 15 ans.
- Diagnostic assainissement : obligatoire pour tout logement disposant d'un système d'assainissement individuel.
- Mérules : la loi prévoit uniquement l'obligation d'informer un acquéreur sur la présence de termites dans un bâtiment. Cependant, la jurisprudence considère que la présence de mérule dans un bâtiment est un vice caché dont le vendeur doit informer l'acquéreur. A défaut, la responsabilité du vendeur peut être engagée.
Durée de validité des diagnostics
| Loi Carrez | Valable aussi longtemps que de nouveaux travaux n'ont pas été entrepris |
| Termite | 6 mois |
| Amiante | 3 ans si présence d'amiante sinon permanente |
| CREP | 1 an si présence de plomb sinon permanente |
| ESRIS | 6 mois |
| DPE | 10 ans |
| GAZ | 3 ans |
| ELECTRICITE | 3 ans |
| ASSAINISSEMENT | 3 ans |
Quand réaliser les diagnostics immobiliers ?
Le dossier de diagnostic technique est à fournir dès la signature du compromis de vente ou lorsque la vente est réalisée sans compromis lors de la signature de l'acte de vente chez le notaire.
La législation stipule que le dossier doit être mis à la disposition de l'acquéreur s'il le souhaite lors de la visite du bien.
Découvrez le guide de l'acquéreur
Crédit photo libre de droit Pexels @Karolina Grabowska
Le guide de l'acquéreur
Le 04/09/2018
Quelques principes essentiels à connaître avant de se lancer dans son projet immobilier d'achat
L'achat d'un bien immobilier est parfois un investissement de toute une vie. Pas question d'improviser une opération complexe qui doit conjuguer à la fois vos envies, votre mode de vie, votre famille sans oublier le principal : votre budget.
- Bien définir son projet
Il est essentiel de se poser les bonnes questions avant de s'engager : neuf ou ancien ? Maison ou appartement ? Pour affiner sa recherche, la première action est de dresser la liste des critères auxquels on tient absolument et des critères rédhibitoires.
- Evaluer son pouvoir d'achat immobilier
L'élaboration du plan de financement reste un passage obligé pour concrétiser un projet immobilier sans risquer de déséquilibrer ses finances ou de passer à côté de l'affaire de ses rêves. Un bilan financier préalable en 4 étapes s'impose alors : comptabilisez vos ressources, estimez vos dépenses, évaluez votre apport personnel et calculez votre capacité de remboursement.
- Trouver le bien idéal
Un vaste choix de biens et des visites ciblées sont les clés d'un achat coup de coeur. Chercher seul le bien de ses rêves est compliqué. Pour rationaliser au maximum ses recherches et gagner du temps, l'aide d'un professionnel s'avère essentielle.
- Acheter au juste prix
Tout acquéreur espère acheter au meilleur prix. Cependant, on n'achète pas un bien immobilier tous les jours. Les particuliers ne savent pas toujours comment se comporter face à un vendeur. L'aide d'un professionnel peut faire la différence et éviter toute maladresse.
- Estimer le montant des travaux
Toitures, plomberies, électricité etc ... des détails parfois importants et nécessitant des travaux onéreux peuvent échapper aux yeux des futurs propriétaires. Il est donc recommandé de se faire accompagner par un professionnel lors de ses visites.
- Calculer son opération 'tout frais compris'
Acheter un logement ne se réduit pas au prix du mètre carré. D'autres frais viennent aussi s'ajouter qu'il ne faut pas négliger dans son budget : frais de notaire, interventions de professionnels, dépenses de première installation, charges de copropriété, impôts et taxes.
- Conclure l'avant-contrat en toute sérénité
Une fois l'accord pris avec le vendeur sur les conditions de vente, il est temps de formaliser la transaction par écrit. Vendeur et acheteur signent alors un avant-contrat, le plus souvent un compromis de vente. Ce document engage les deux parties : le vendeur à vendre son bien et l'acquéreur à l'acheter au prix défini au contrat, sous réserve de la réalisation des conditions suspensives.
- Emprunter aux meilleures conditions
Dans la majorité des cas, pour concrétiser un projet et devenir propriétaire, il faut solliciter un crédit immobilier auprès de sa banque et faire jouer la concurrence. Un rendez-vous important qui nécessite un minimum de préparation afin d'obtenir un financement au meilleur prix.
- Signer l'acte définitif de vente
Si rien ne s'oppose à la conclusion de la vente, le contrat définitif de vente est signé chez le notaire en moyenne dans les trois mois suivants le compromis de vente. Un délai qui permet à l'acquéreur d'obtenir son financement et au notaire d'accomplir les formalités indispensables à l'opération.
Pour mener votre projet dans de meilleures conditions, il est indispensable d'identifier votre besoin et votre profil d'investisseur.
- Investir pour réduire ses impôts
En choississant d'investir dans l'immobilier locatif, vous pouvez bénéficier de dispositifs de défiscalisation avantageux. Depuis 2015, c'est la loi PINEL qui remplace la loi Duflot. Vous pourrez également bénéficier d'autres dispositifs : Bouvard, LMNP et LMP. Pour profiter au maximum de ces avantages, vous devez sélectionner votre investissement avec précaution.
- Investir pour préparer sa retraite
La retraite est une période où les revenus diminuent, c'est pour cette raison qu'il est important de prévoir des revenus complémentaires. Il existe à cet effet un certain nombre de solutions d'investissement spécialement prévues pour la retraite. Ces solutions sont différentes selon le statut du travailleur : travailleur non salarié, fonctionnaire et salarié.
- Investir pour compléter ses revenus
Le principe est simple : acquérir un bien pour le louer afin de recevoir une rente. Les rentrées d'argent sont donc régulières et en fonction des conditions de l'acheteur et du bien immobilier.
Crédit photo libre de droit : Pixabay @Ricinator












